Conseils à suivre avant d’acheter sa maison

achat maison

Avoir un chez-soi qui correspond à ses goûts et à ses moyens est une aspiration que partage bon nombre de personnes. Pour franchir le pas, il faut être prêt à suivre un processus bien balisé. Du projet d’achat jusqu’à la signature de l’acte de vente, en passant par la visite des biens mis sur le marché immobilier, le chemin du futur propriétaire est semé d’embûches. Au final, il est très appréciable de résider sous son propre toit !

Comment bien financer cette acquisition ?

En règle générale, il est nécessaire de recourir à un emprunt pour son projet immobilier. Ce prêt est plus facilement accordé par une banque si les futurs propriétaires peuvent avancer un apport personnel important. Dans la plupart des cas, une somme équivalente à 10% du montant du bien convoité est exigée. Si l’acheteur verse 20% dès le départ, l’organisme de crédit fait un effort en sa faveur et baisse les taux d’intérêt. Il arrive que des acquéreurs ne pouvant avancer la moindre somme profitent néanmoins de l’octroi d’un crédit. Ce dernier sera toutefois peu avantageux pour l’acheteur. La banque ayant alors besoin de garanties, la solution de l’hypothèque sert de caution au créancier. Les taux d’intérêt proposés seront quant à eux plutôt élevés. Même si les organismes financiers préfèrent les emprunteurs jeunes, avec une activité professionnelle stable et sans problèmes de santé, il est aussi permis aux retraités de souscrire un emprunt. Il leur faut alors s’acquitter de primes d’assurance assez coûteuses. Les prêts à disposition sont variés et des aides de l’État complètent le dispositif de financement d’une maison individuelle comme celles présentées sur foncia.com/.

Des facilités pour les emprunteurs

Plusieurs solutions sont envisageables quand on souhaite recourir à un prêt. Le PTZ (prêt à taux zéro) permet d’acheter un bien immobilier pour en faire sa résidence principale. Près de 40% du montant de l’achat peuvent être couverts par ce coup de pouce financier. La somme accordée dépend de la localisation du logement. Un prêt immobilier traditionnel convient aussi bien pour une future résidence principale que pour une maison de vacances. Il concerne également l’achat du terrain où sera édifiée une demeure neuve. Un prêt conventionné convient aussi dans ce cas mais le terrain concerné doit avoir été acheté depuis moins de trois ans. Le classique PEL (plan d’épargne logement), comme le PTZ, s’applique à l’achat d’un habitat principal. Les épargnants ayant ouvert un PEL depuis le 1/03/2011 ont le droit de solliciter un prêt d’accession sociale sous certaines conditions. Il existe aussi un « prêt action logement » qui peut financer jusqu’à 30% du coût de votre projet. Savoir comment réussir son achat immobilier inclut bien sûr d’autres étapes. Les formalités nécessaires et d’éventuelles négociations requièrent aussi toute votre attention.

Une offre d’achat bien évaluée

Les ventes de maisons se concluent rarement au prix que le vendeur réclame. Une marge de négociation est quasi systématique mais elle doit rester raisonnable par rapport au prix du marché. Dans le cas contraire, cette offre d’achat risque d’être contre-productive et sera préjudiciable à l’acheteur. Il faut bien entendu consulter sa banque pour ne pas dépasser un certain plafond de négociation. Rien ne sert de se presser, un acquéreur a tout intérêt à attendre que le marché immobilier baisse. Quand le bien est ancien, mieux vaut chiffrer les travaux à réaliser avec précision en se faisant assister par un architecte ou un artisan. Une maison ancienne à rénover sera toujours moins coûteuse à l’achat qu’une habitation neuve ou déjà rénovée. Les travaux à prendre en charge soi-même présentent l’avantage de prendre possession d’un bien immobilier conforme à ses attentes. Avant de passer à l’acquisition proprement dite, le choix d’un notaire est un passage obligé. Il n’est pas obligatoire d’opter pour celui du vendeur. Il faut garder à l’esprit que votre notaire doit vous donner de bons conseils pour bien acheter !

Un compromis ou une promesse de vente ?

Ces deux formalités correspondent à un avant-contrat, pour lequel l’intervention d’un notaire n’est pas encore obligatoire. C’est à ce stade que la remise des diagnostics immobiliers a lieu. Ils sont à la charge du vendeur et concernent la performance énergétique de la maison, l’éventuelle présence de termites ou d’amiante entre autres. En remettant ces divers diagnostics, le vendeur se dégage de la responsabilité d’une garantie contre les vices cachés. Ces diagnostics prennent la forme d’un dossier à joindre à l’avant-contrat puis à l’acte de vente authentique. A travers une promesse de vente, un acquéreur manifeste son intérêt pour un bien immobilier. Ce dernier peut être réservé pour une certaine durée. L’acheteur doit pour cela verser une indemnité d’immobilisation. Pour sa part, le vendeur promet de céder la maison à l’acquéreur au prix fixé. La cession du bien se concrétise lors de la signature de l’acte de vente. Cependant, le titre de propriété n’est transmis que plusieurs mois après cette signature. Cet acte authentique requiert l’intervention d’un notaire et sera rendu public via le service de la publicité foncière.